 |
À la suite de la décision de la Cour supérieure
invalidant la décision de conformité de la
Commission de l'équité salariale (CÉS), nous
adressions en 2004 une lettre au recteur, Robert
Lacroix, invitant l'Université de Montréal à
réaliser l'équité salariale plutôt que de favoriser
la voie juridique.
Dans sa réponse, le recteur nous informe qu'il compte
attendre de voir ce que le gouvernement fera. Il
précise qu'à titre de président de la CREPUQ (Conférence
des recteurs et principaux des universités du
Québec) il consultera ses collègues notamment sur
les délais et la date de rétroactivité. Il rejette
toute possibilité de discussion tant et aussi
longtemps que la Cour suprême n'aura pas rendu sa
décision dans un autre dossier où elle doit statuer
sur la juridiction du Tribunal des droits de la
personne par rapport à celui d'un arbitre de griefs.
Madame Rosette Côté, présidente de la CÉS, nous a
adressé une lettre accompagnée d'une lettre type
qu'elle a fait parvenir à tous les employeurs, dont
l'Université de Montréal, leur rappelant leurs
obligations en matière d'équité salariale et
exigeant de recevoir d'ici le 16 avril 2004 un
échéancier de travail pour la réalisation de
l'équité salariale. Elle rappelle aussi que les
correctifs salariaux sont dus depuis le 21 novembre
2001 et que des intérêts légaux devront être versés
rétroactivement à cette date.
Une fois de plus, la balle est dans le camp de
l'Université de Montréal. Nous vous feront part de
tout développement dans ce dossier.
|